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Quel constructeur fait encore du diesel en 202 tour d’horizon du marché et des modèles disponibles

Quel constructeur fait encore du diesel en 202 tour d’horizon du marché et des modèles disponibles

Quel constructeur fait encore du diesel en 202 tour d’horizon du marché et des modèles disponibles

Le diesel est-il vraiment mort en 2024 ? Pas tout à fait…

On lit partout que le diesel est condamné. Dans les faits, c’est plus nuancé. Oui, l’offre fond, surtout en citadines et en SUV urbains. Oui, dans certaines grandes villes, les diesels sont clairement dans le viseur. Mais si vous faites 25 000 à 40 000 km par an, surtout sur autoroute, il reste encore quelques modèles très pertinents… à condition de savoir où chercher.

Tour d’horizon des constructeurs qui croient encore (un peu) au gazole en 2024, des modèles encore disponibles, et des pièges à éviter avant de signer.

Où le diesel a (presque) disparu

Avant de parler de ceux qui continuent, un mot sur ceux qui ont pratiquement abandonné le diesel en France sur les voitures particulières :

Chez ces constructeurs, si vous tenez absolument au diesel, vous serez renvoyé vers un utilitaire, un pick-up ou le marché de l’occasion.

Le groupe Stellantis : encore beaucoup de diesel, mais plus pour tout le monde

Peugeot, Citroën, Opel, DS et Fiat-Pro reprennent globalement les mêmes bases techniques. Le diesel reste présent, mais surtout sur :

Chez Peugeot, en 2024, on trouve encore du diesel sur :

Chez Citroën :

Opel (intégrée à Stellantis) :

DS Automobiles :

Pour qui c’est pertinent chez Stellantis ?

Si vous faites beaucoup de kilomètres, surtout chargés (famille, bagages) et que vous ne roulez pas tous les jours en plein cœur d’une grande métropole avec ZFE agressive, ces diesel restent logiques. Leur gros atout : un coût au kilomètre souvent inférieur à l’hybride rechargeable ou à l’électrique sur autoroute.

Renault, Dacia : moins de diesel, mais encore quelques bons plans

Renault a sérieusement taillé dans le diesel sur les petites voitures, mais en propose encore sur des modèles ciblés.

Chez Renault :

Sur VP neuve, la marque pousse surtout l’hybride essence (E-Tech). Sur certains marchés européens, il reste encore du diesel sur Mégane ou Kadjar/ Austral, mais en France l’offre neuve diesel VP se réduit très fortement.

Chez Dacia, la logique est encore plus simple :

Quand regarder chez Renault/Dacia ?

Surtout si vous visez un véhicule d’occasion récente diesel, bien amorti, avec un coût de possession très contenu. Pour le neuf, sauf besoin très spécifique (utilitaire), vous serez vite orienté vers l’essence ou l’hybride.

Volkswagen, Skoda, Audi : le TDI encore bien vivant

On pourrait croire que le dieselgate aurait enterré le TDI. En réalité, le groupe Volkswagen propose encore une offre diesel large, surtout sur :

Chez Volkswagen :

Chez Skoda :

Chez Audi (positionné premium) :

Pourquoi le TDI reste cohérent ?

Sur ce groupe, les diesels ont été fortement mis à jour (normes Euro 6d, AdBlue, filtres à particules plus efficaces). Leur terrain de jeu reste l’autoroute. Si vous faites 30 000 km/an, dont 70 % de voie rapide, l’équation économique reste favorable, même face à l’hybride rechargeable (souvent mal rechargé, donc gourmand).

BMW, Mercedes : le diesel survit chez le premium

Les marques premium allemandes gardent une clientèle qui fait énormément de kilomètres, notamment en flotte d’entreprise. Logiquement, le diesel reste très présent.

Chez BMW :

Point fort BMW : des mécaniques généralement sobres, et un marché d’occasion très fourni. Point faible : l’entretien en concession n’est pas donné.

Chez Mercedes :

À qui s’adressent ces diesels premium ?

Aux gros rouleurs qui veulent du confort et qui acceptent un budget achat / entretien supérieur. Sur autoroute allemande ou française, un 2.0d bien mené tourne souvent à 6–6,5 l/100 km malgré le poids et la puissance. Difficile à battre avec un gros essence.

4×4, pick-up, utilitaires : le diesel garde la main

Dans certains usages, le diesel reste incontournable, au moins à court terme.

Si vous tractez souvent, si vous roulez chargé, ou si vous travaillez en zone rurale, le diesel garde une longueur d’avance sur le plan pratique (autonomie, réseau de ravitaillement, capacité de charge).

Citadines et petits SUV : pourquoi le diesel a disparu

Vous avez remarqué : quasiment aucun constructeur ne propose plus de diesel sur les segments citadine et petit SUV urbain (Clio, 208, Captur, 2008, Yaris, etc.). Pourquoi ?

Résultat : sur ces segments, si vous voulez consommer peu en ville, vous serez mieux servi par :

Faut-il encore acheter un diesel neuf en 2024 ? Les vraies questions à se poser

Avant de signer pour un diesel, la question n’est plus “est-ce que le diesel est bien ou mal ?”, mais plutôt :

Dans quels cas le diesel reste le bon choix ?

En 2024, il existe encore des profils pour lesquels le diesel a du sens :

Dans ces cas, regardez en priorité :

Diesel, hybride, électrique : comparaison rapide pour décider

Pour se repérer, voilà un résumé très concret :

La bonne approche : partir de votre usage réel, pas des discours marketing. Listez vos trajets types d’une semaine, calculez vos kilomètres annuels, regardez si vous entrez souvent dans une métropole ZFE, puis choisissez la technologie en conséquence.

Dernier conseil avant de signer pour un diesel

Si, après ce tour d’horizon, vous êtes toujours sur une motorisation diesel, quelques réflexes simples pour éviter les mauvaises surprises :

Le diesel n’est plus la solution par défaut, mais il n’est pas non plus bon pour la casse. Bien choisi et bien utilisé, il peut encore être la motorisation la plus rationnelle pour certains profils en 2024. L’important, c’est de ne pas se laisser enfermer ni par le discours “tout électrique”, ni par la nostalgie du “diesel roi” des années 2000. Votre usage, vos chiffres, puis seulement le choix de la motorisation.

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